Quelques photos de la randonnée au Monumento Natural el Morado.
dimanche 28 juin 2015
dimanche 21 juin 2015
Un air irrespirable
Santiago est une capitale très polluée, la plus polluée
après Mexico en Amérique latine. La situation de Santiago, entre la
Cordillère des Andes et la Cordillère de la Côte font de la ville une cuvette
où stagne la pollution.
Depuis le début de la semaine, il y a des restrictions de
circulation mais particulièrement aujourd’hui l’air est irrespirable ; une
nappe blanche recouvre la ville.
J’utilise ce site pour voir quelles sont les mesures de
pollution en direct à Santiago.
samedi 13 juin 2015
Copa América Chile 2015
Jeudi dernier a débuté au Chili la Copa
América 2015, une compétition de football qui correspond à notre Euro.
L’événement est de toute première
importance puisque les meilleures sélections mondiales comme l'Uruguay,
l'Argentine ou encore le Brésil vont s'y affronter.
Une année particulière pour le Chili qui
en tant que pays hôte, espère remporter le trophée pour la première fois de son
histoire. En effet seuls le Chili, l'Equateur et le Venezuela n'ont jamais gagné la
compétition.
J’ai la chance de pouvoir assister à
plusieurs matchs de la compétition et j’espère bien voir mon pays d’expatriation
gagner le trophée.
Jeudi dernier, je me suis donc rendue au
Stade Municipal de Santiago qui peut accueillir 48 000 spectateurs
environs où j’ai assisté à la cérémonie d’ouverture du tournoi. Une cérémonie
plutôt simple mais au rendu très joli avec au début une danse guerrière
traditionnelle de l’île de Pâques.
Comme vous pouvez le voir les Pascuenses
(natifs de l’île de Pâques) semblent plus proches des populations polynésiennes
que latinos.
Ensuite 12 ballons à l’effigie des 12
nations participantes (Chili, Argentine, Bolivie, Brésil, Colombie, Equateur, Jamaïque,
Mexique, Paraguay, Pérou, Uruguay, Venezuela), sont descendus depuis le haut du
stade sur la pelouse. Enfin la cérémonie s’est terminée par de beaux feux d’artifice.
En dehors du match, que le Chili a
remporté 2-0 contre l’Equateur, le moment le plus impressionnant de cette
soirée fut l’hymne national du Chili chanté par 45 000 supporters et tous
les joueurs de la sélection chilienne. Un hymne qui vante la beauté du Chili et
qui se termine par une partie à cappella. La musique s’arrête et c’est tout un
peuple qui prend le relais avec ferveur. Les chiliens vivent vraiment leur
hymne national.
Voici les paroles de l'hymne du Chili :
Puro, Chile, es tu cielo azulado.
Chili, pur est ton ciel bleuté
Puras
brisas te cruzan también.
Pures aussi sont les brises qui te survolent
Y tu campo de flores bordado
Et tes campagnes bordées de fleurs
Es la copia feliz del Edén.
Es la copia feliz del Edén.
Sont la
copie joyeuse de l'Éden
Majestuosa es la blanca montaña
Majestuosa es la blanca montaña
Majestueuse
est la montagne blanche
Que te dio por baluarte el Señor
Que te dio por baluarte el Señor
Que le Seigneur t'a donné comme place forte
Que te dio por baluarte el Señor,
Que te dio por baluarte el Señor,
Que le Seigneur t'a donné comme place forte
Y ese mar que tranquilo te baña
Y ese mar que tranquilo te baña
Et cette mer qui te baigne tranquillement
Te promete un futuro esplendor
Te promete un futuro esplendor
Te promet la splendeur future.
Y ese mar que tranquilo te baña
Y ese mar que tranquilo te baña
Et cette mer qui te baigne tranquillement
Te promete un futuro esplendor.
Te promete un futuro esplendor.
Te promet la splendeur future.
Dulce Patria, recibe los votos
Chère patrie, accepte notre dévotion
Con que Chile en tus aras juró:
Con que Chile en tus aras juró:
Avec laquelle le Chili a juré sur tes autels
Que o la tumba serás de los libres
Que o la tumba serás de los libres
Que tu seras la tombe des hommes libres
O el asilo contra la opresión
O el asilo contra la opresión
Ou l'asile contre l'oppression
Que o la tumba serás de los libres
Que o la tumba serás de los libres
Que tu seras la tombe des hommes libres
O el asilo contra la opresión
O el asilo contra la opresión
Ou l'asile contre l'oppression
Que o la tumba serás de los libres
Que o la tumba serás de los libres
Que tu seras la tombe des hommes libres
O el asilo contra la opresión
O el asilo contra la opresión
Ou
l'asile contre l'oppression
O el asilo contra la opresión
O el asilo contra la opresión
Ou l'asile contre l'oppression
O el asilo contra la opresión.
O el asilo contra la opresión.
samedi 6 juin 2015
Bolivie : un final en beauté (jour 3)
C’est à 5h qu’il faut se
lever pour ce qui promet d’être la plus belle journée de l’excursion en
Bolivie. La nuit continuera dans la Jeep jusqu’à ce qu’on s’arrête en plein
Salar d’Uyuni. C’est une étendue de sel située à 3600m d’altitude, la plus
grande du monde. Avant le lever du soleil il faisait très froid et c’est avec
impatience que nous attendons l’arrivée du soleil.
| Les formations de sel se forment lors de l'évaporation des eaux de pluie |
Lorsque le jour se lève, une longue et créative séance photo commence. Une des traditions au salar est de faire des photos en utilisant la perspective. En voici deux exemples :
Voici quelques autres photos prises dans le Salar d'Uyuni. Il semble faire chaud avec tout ce soleil mais ce n'est qu'une impression, la température devait difficilement atteindre les 7 degrés.
| Notre jeep |
En début d'apres-midi, nous sommes de retour à la civilisation. Notre séjour s'achève à Uyuni, une ville d'environ 10 000 habitants.
Le dernier arrêt touristique du circuit est le cimetière des trains où de vieilles locomotives s'accumulent. On en a profité pour escalader, sauter, grimper, une vraie aire de jeux pour adultes.
| Le cimetière de trains |
![]() |
| Coucou ! |
samedi 30 mai 2015
Bolivie : la suite (jour 2)
Au terme d’une nuit difficile,
nous nous réveillons dans le froid à 7h, heure où nous devions prendre notre
petit déjeuner. Nous sortons avec peu d’entrain de nos lits et nous nous
dépêchons d’enfiler le plus grand nombre possible de couches de vêtements. 10
minutes plus tard, Ronaldo, notre guide, débarque dans le dortoir. Il a l’air
de trouver la situation très drôle. C’est là qu’il nous annonce, mort de rire,
qu’en Bolivie il est une heure de moins qu’au Chili et que nous avons encore
une heure devant nous avant le petit-déjeuner. Très content de sa petite blague
il est retourné se coucher.
Dans notre groupe, certains étaient heureux de
pouvoir retourner au lit, d’autres désespérés de devoir passer une heure de
plus dans cet endroit. Il faut dire que la position idéale de ce refuge, au
bord de la laguna Colorada, a aussi ses inconvénients. Le confort du refuge est
minime. Nous avons donc eu le bonheur de dormir tous les 6 dans un même dortoir
avec pratique les toilettes dans la chambre (bonjour l’intimité). Mais ce sont
des détails sans importance. Le plus grand problème était le froid régnant dans
ce refuge. J’ai dormi avec mon sac de couchage et pas moins de 4 couvertures.
Quand enfin, le petit-déjeuner
est servi, les pancakes me font tout de suite oublier la nuit passée et une
nouvelle journée commence. Journée qui commence par un arrêt à l’Arbol de
piedra (Arbre de pierre), une formation du à l’érosion. Cette pause est l’occasion
de grimper sur les roches et de prendre quelques photos.
| Arbol de piedra |
En route vers la laguna Honda,
nous apercevons sur le bord de la route des lapins. En réalité ce sont des
vizcachas, une espèce en danger qu’il est interdit de chasser.
| Les vizcachas |
Au cours de la
journée nous nous arrêterons près de nombreux lacs, laguna Honda, laguna
Hedionda, laguna Canapa.
Nous aurons la chance de voir un
renard et il paraissait content de pouvoir manger nos restes. En fin de journée
nous nous sommes arrêtés pour profiter d’une vue sur le volcan Ollagüe qui fait
frontière entre le Chili et la Bolivie et qui culmine à 5 868m.
| Laguna Honda |
| Laguna Honda |
| Laguna Honda |
| Laguna Hedionda |
| Les flamands roses de la laguna Hedionda |
| Le renard |
| Laguna Canapa |
| Volcan Ollague |
Cette nuit, nous dormirons dans
un magnifique hôtel de sel, tout confort. Vous en saurez plus dans le dernier
article sur la Bolivie : jour 3 à suivre !
Et comme je sais que vous avez
aimé la musique préféré de notre chauffeur et guide, vous avez le droit en
cadeau à une autre de ses chansons favorites.
mardi 26 mai 2015
Bolivie : le commencement (jour 1)
Il est 7h30 quand j’arrive devant
l’agence Estrella del Sur, point de rendez-vous pour le départ en Bolivie. Les
mines sont fatiguées, les sacs à dos chargés. Nous montons dans le minibus qui
nous conduira jusqu’à la frontière. A peine parti et déjà nous nous arrêtons à
la sortie du village pour effectuer les formalités administratives
d’immigration du côté chilien. Ce n’est pas long mais il y a déjà d’autres
minibus ou 4x4 qui attendent leur tour. Une fois nos passeports tamponnés avec
le visa de sortie du Chili, nous prenons la route vers Hito Cajón, le passage
frontalier entre le Chili et la Bolivie. La route n’est pas longue, seulement
45 km séparent San Pedro de la frontière, mais monte rapidement !
Attention pour les personnes qui souffrent de mal d’altitude. En effet San
Pedro est à 2 400m d’altitude et le passage frontalier est à 4 400m.
| En route vers la Bolivie |
| Bureau migratoire bolivien |
A la sortie du bus, le froid est
saisissant. Nous nous dirigeons vers le bureau de l’immigration bolivienne pour
que celle-ci appose le tampon d’entrée en Bolivie sur nos passeports. C’est
ici, a la frontière, que nous prenons le petit-déjeuner. Un petit déjeuner à la
mode chilienne, avec de l’avocat à tartiner sur du pain ! Le café/thé est
bienvenu pour se réchauffer, surtout que nous attendons la dernière Jeep qui
n’est toujours pas arrivée. Nous serons 6 par Jeep, j’ai eu la chance de
rencontrer des compagnons de séjour super sympas et nous avons bien rigolé.
Notre jeep arrive et notre chauffeur Ronaldo, confectionne un paquet avec nos
sacs sur le toit de la Jeep. Une fois que tout est bien accroché, nous prenons
la route.
| Un petit déjeuner à 4 400m |
| Le chargement des sacs à dos sur le toit de la Jeep |
Premier arrêt obligatoire a
l’entrée de la Reserva nacional de fauna Andina Eduardo Avaroa ou il faut
s’acquitter d’un droit d’entrée de 150 bolivianos (20 euros environ). Une fois
cette dernière formalité effectuée, nous nous dirigeons vers la Laguna Blanca.
Son nom vient de sa couleur très claire dû aux minéraux qui sont dedans. D’un
coup arrive un groupe de vigognes au bord de la lagune pour se désaltérer. Le
spectacle est vraiment très beau.
| Laguna Blanca |
| Les vigognes de la Laguna Blanca |
Nous repartons et en quelques
minutes nous arrivons à la Laguna Verde. Généralement de couleur vert bleu, en
raison de l’arsenic et du cuivre qu’elle contient, elle se situe au pied du
majestueux volcan Licancabur. Le volcan culmine à 5 916m et l’ascension peut
s’effectuer en un jour. De nombreuses agences à San Pedro proposent l’ascension
mais il faut avoir une condition physique excellente.
Quelques photos plus tard et nous
repartons au son de la musique bolivienne qu’écoute notre chauffeur en boucle
vers le site d’Aguas Calientes. Ce sont des sources d’eau chaude entre 30 et 35
degrés qui viennent du sous-sol. Un bassin aménagé permet de prendre un bain
chaud en profitant d’une vue sur la Laguna Salada. Il y a des vestiaires pour
pouvoir se changer. Pour ma part ce fut juste un bain de pieds.
L’arrêt suivant est un arrêt a
pratiquement 5 000m d’altitude, autant dire qu’il faisait vraiment froid et que
les organismes étaient fatigués. Une courte pause donc pour voir les geysers
Sol de manana.
En milieu d’après-midi nous
atteignons la Laguna Colorada. Un magnifique lac de couleur rouge grâce aux
algues qu’il contient. En plus de la couleur rouge du
lac, nous avons la chance de voir des centaines de flamands roses andins. Quel
spectacle !
C’est au bord de cette lagune que nous
passerons la première nuit, certainement la plus mémorable de toute mais vous
aurez les détails dans le prochain article.
Je vous laisse quand même un cadeau, la musique que l'on a écouté en boucle pendant jours !
Jour 2 à suivre…
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